Grâces reçues par l'intercession de
saint Joseph Moscati

Mars 1998
Traduction de Tilly Vanzina

Depuis plusieurs années, j'ai beaucoup de dévotion pour saint Joseph Moscati et, dans les moments de souffrance et de découragement, son aide m'a été très utile.
Son intervention a été décisive lorsque je lui ai adressé une requête pour mes enfants, au moment où on leur diagnostiqua des maladies très graves.
Je ne trouve pas les mots pour exprimer le désespoir qui m'a saisit. "Comment - me disais-je - ne suffisait-il pas que soit touché un seul enfant, dois-je les perdre tous les deux? Je ne me résignais pas au triste sort d'Antoine et de Salvatore et je priais sans cesse le Seigneur et le saint médecin de me les guérir.
Les enfants se soumettaient toujours à des contrôles médicaux, car les médecins voulaient certifier leur diagnostic.
Entre-temps, je continuais à prier et à espérer, mais le temps s'écoulait et l'état de santé des enfants s'aggravait.
Un après-midi, épuisée par les pleurs je m'endormis sur un fauteuil. Tout à coup, j'ai eu l'impression de sentir une legère caresse sur la joue et en même temps une voix me rassurait. Quelques jours après, mes fils venaient d'être soumis au dernier contrôle prévu et c'est alors qu'arriva ce que j'avais espéré depuis longtemps.
Les médecins ont dû revenir sur leur opinion et modifier leur diagnostic: le miracle était arrivé et mes enfants seraient guéris grâce à certaines thérapies convenables.
Je ne peux pas vous exprimer ma joie et ma gratitude envers le saint: ce qu'il avait fait pour Antoine et Salvatore allait au-delà de mes espérances! (Maria Cozzolino - Naples)
[Publiée en mars 1998]

Grâce à saint Joseph Moscati et à sa puissante intercession auprès du Seigneur, j'ai eu la joie de devenir mère. Au deuxième mois de grossesse j'ai eu des pertes de sang. Très inquiète,je me suis fait examiner. Tous ceux que j'avais consultés m'avaient conseillé le repos total, mais on avait perdu tout espoir pour l'enfant, car il y avait déjà eu le décollement du placenta.
L'avortement naturel était inévitable. Toutefois, j'étais confiante: je me suis mise au lit et entre-temps, je suppliais saint Joseph Moscati de m'aider à faire vivre mon premier enfant.
J'ai posé sur la table de nuit une image du saint médecin et avec toute ma famille, nous avons commencé une neuvaine. Nos prières ont été exaucées et après deux mois de repos, le placenta s'était recollé à nouveau.
Lors de l'échographie, le foetus apparut normal et en santé. Les médecins étaient frappés de stupeur et tous reconnurent qu'il y avait eu une intervention surnaturelle.
Reconnaissante au saint pour son intervention, j'intensifiais mes prières et au terme des neuf mois, je donnais le jour à un joli bébé en bonne santé, que nous avons appelé Simon.
Dès que mon état de santé me l'a permis je suis venue remercier le saint médecin et accomplir le voeu que j'avais fait, en le priant de toujours protéger ma famille. (Giuseppina Striano - Rome)
[Publiée en mars 1998]

Marie Angela

Je suis un ami de la famille Morra et je veux témoigner de la grâce reçue par l'intercession de saint Joseph Moscati en faveur de Marie Angela.
Le 21 novembre 1996 la jeune fille a été atteinte par un anévrisme cérébrale, avec hémorragie. Elle avait perdu connaissance et avait été hospitalisée d'urgence à l'hôpital Loreto de Naples.
Les médecins qui la visitèrent furent très sceptiques sur l'avenir de la jeune fille et avouèrent que malgré ses 17 ans, son état de santé était très mauvais.
Durant la première nuit d'hospitalisation - Marie Angèle luttait entre la vie et la mort - j'ai vu en rêve Marie Angela à l'hôpital. Elle avait à son côté saint Joseph Moscati, qui lui parlait et en même temps lui caressait la tête.
Secoué par ce que je venais de rêver, j'attendais l'aube pour me rendre à l'hôpital et savoir si elle était en meilleures conditions. A l'hôpital se répétait la même scène du rêve: Marie Angela était à côté d'un médecin qui lui caressait la tête et elle était hors de danger!
L'intervention chirurgicale qu'elle aurait dû subir n'a pas eu lieu et après quelques temps, on a pu recoudre et réparer le dommage provoqué par le laser.
La famille et les amis ne trouvent pas de mots assez forts pour remercier le saint médecin pour la grâce spéciale que Marie Angela venait de recevoir. (N.N.)
[Publiée en novembre 1997]

À une de mes amies les plus chères, après une série de bilans compliqués et douloureux, on avait été diagnostiqué un angiome de la région maxillaire. Il lui fallait une intervention immédiate qui l'aurait sûrement défigurée. Avec beaucoup de foi je suppliai le saint médecin Moscati afin qu'il l'aide à surmonter cette intervention difficile, et qu'il l'aide à se résigner à une défiguration probable, d'autant plus qu'elle avait une toute petite fille qui avait besoin d'elle.
J'ai placé tout mon espoir sur le saint médecin et en effet, quelques heures avant l'intervention, le chirurgien lui dit qu'il préférait ne pas intervenir et qu'il voulait tenter une cure alternative grâce à des infiltrations locales. Le traitement fut très douloureux, mais eut de si bons résultats, qu'elle est déclarée guérie sur le scanner depuis deux ans. Mon amie et moi remercions avec dévotion notre cher saint Joseph Moscati pour la grâce que nous avons reçue. (Guglielmina Bolzonella - Crocetta Del Montelo, Treviso).
[Publiée en juillet 1997]

Angela Castoro

Au nom de toute ma famille je désire remercier saint Joseph Moscati car par son intercession, une petite fille a été guérie. En mai de l'année dernière, alors qu'elle était âgée de huit ans, Angèle a présenté sur tout le corps une forme d'hyperthermie de cause indéterminée. Dans le service où elle avait été hospitalisée, les médecins ne réussirent jamais à trouver la cause de cette fièvre.
A la suite d'un traitement antibiotique, la symptômatologie avait eu une rémission apparente et Angèle avait pu rentrer chez elle. Malheureusement, peu de jours après, la fièvre réapparut de plus belle et la fillette, qui avait été affaiblie par l'hospitalisation précédente, refusa obstinément d'etre hospitalisée à nouveau. On essaya donc de la soigner à domicile.
Le 2 juin, au réveil, la fillette annonce toute joyeuse d'avoir rêvé de saint Joseph Moscati en blouse blanche, avec de petites lunettes; ce dernier lui souriait de ses yeux couleur noisette. Angèle, était très heureuse de raconter son rêve. Elle ne pouvait pas se tromper car chez elle il y avait une belle image du saint médecin, exactement comme elle l'avait rêvé. A partir de ce moment-là, la petite Angèle a commencé à se porter bien, et en peu de jours la fièvre avait disparu. Toutes les prières qui avaient été adressées au saint pour sa guérison avaient été exaucées et maintenant nous avons acquis la certitude de sa protection. Un grand merci. (Caterina Casamassima - Toritto, Bari).
[Publiée en juillet 1997]

Ex-voto offert par Gianfilippo Chiurco

La veille de Noël, alors que j'étais à la maison en train d'accrocher un tableau, je suis tombé malencontreusement de l'échelle. J'ai ressenti une vive douleur au bras droit et mes parents m'ont emmené aux urgences du centre de traumatologie de Naples où il m'a été diagnostiqué une fracture grave du radius droit avec paralysie d'une partie de la main. La fracture fut réduite et plâtrée, mais ce qui m'inquiétait par-dessus tout était l'impossibilité de mouvoir les doigts.
Tandis qu'ils me transportaient d'un service à l'autre, je me mis à prier saint Joseph Moscati, en le suppliant de ne pas me faire perdre l'usage de la main. Le plâtre fut enlevé après cinquante jours, mais les médecins ne m'avaient pas dit que, même avec une rééducation, j'aurais perdu l'usage de la main pendant trois ans.
C'est à ce moment-là que je me suis adressé à saint Joseph Moscati (pour lequel j'ai toujours eu une totale dévotion) en lui promettant, s'il voulait bien m'accorder la grâce de ma guérison, de lui donner un tableau le représentant, lui, ainsi que ce qui m'était arrivé. Tous les jours, j'allais à l'église du "Gesù Nuovo" pour prier dans la chapelle dédiée à saint Joseph Moscati.
Quatre mois après l'accident, alors que je me recueillais en prière, ma main droite touchant celle de la statue de bronze, je dus la tirer immédiatement pour avoir ressenti une décharge électrique. Deux mois plus tard environ, ma main avait récupéré l'intégralité de ses fonctions. Les médecins, stupéfaits, ont pu le constater. Ceci m'a permis d'honorer le voeu que j'avais fait, et donc de peindre le tableau que j'avais promis, qui constitue la preuve tangible de ce que je viens de vous rapporter. (Gianfilippo Chiurco - Pomigliano d'Arco, Naples).
[Publiée en juillet 1997]

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